Paula Wilder-Gaubert (alias Paula Goodman Wilder)

traductions françaises des critiques

 


Pour Agathe (Der Freischütz, West Bay Opera)


« La cavatine de prière, «Und ob die Wolke sie verhülle», comme la chante Wilder au début de l’Acte 3 vaut à elle seule le prix du billet d’entrée (tant au théâtre Lucie Stern qu’au Paradis). C’est un des moments les plus transcendants de tout opéra.»

                                  

                                       Jeff Kalis, San Francisco Classical Voice, 20 février, 2010



« Paula Goodman Wilder (Agathe) et Patrycja Poluchowicz (Ännchen) chantent exceptionnellement bien, tant en solo qu’en duo. Wilder est remarquable d’un bout à l’autre, chante la scène et air d’Agathe («Wie nahte mir der Schlummer») avec une alliance impressionnante de retenue et de puissance de star.»

                               

                                                              Janos Gereben, Opera-L 21 février, 2010



« Les voix féminines étaient remarquables. Agathe, jouée par Paula Goodman Wilder, dotée d’une voix flexible et crémeuse a frôlé la perfection dans « Leise Leise ».

                    

                                                             Mort Levine, San Jose Mercury News,  24 février, 2010



L’Agathe de Wilder offre des moments de pur ravissement, particulièrement dans son air de l’Acte 2, essentiellement une prière pour repousser ses prémonitions funestes.


                               Chad Jones, Palo Alto Weekly, 26 février, 2010



Pour Senta (Der fliegender Holländer, West Bay Opera)


La voix de [Paula Wilder] est restée constamment pure et belle, y compris le contre-si électrifiant qui couronne le duo final, véritablement glorieux.

                         

                        J. Serinus, OPERA NEWS Août 2008, vol 73. no 2


Une Senta frappante de puissance. Les deux solistes principaux se sont surpassés, individuellement, et tout particulièrement, dans leur duo de l’acte deux. La maîtrise artistique de Nagel dans l’effacement volontaire, et le jeu passionné de Wilder, ont fusionné si musicalement qu’ils nous ont offert une véritable climax théâtral. 

                         

                      -Janos Gereben, San Francisco Classical Voice, 27 mai, 2008


le reste : en chantier ...